Les forces progressistes tunisiennes, toujours et encore divisées !

Publié le par Chedli Ben Messaoud

 

Certains se demandent pourquoi les progressistes dans notre pays n'ont-t-il pas réussi à fraire front commun contre l'intégrisme islamiste et se présenter unis aux élections du 23 octobre ?


Se poser cette question, c'est méconnaitre l'histoire de la gauche tunisienne et la maladie grave dont souffrent ses   différentes composantes.


La gauche tunisienne est malade. Gravement malade, et  ce, depuis longtemps. 


Sa maladie, est  congénitale.   


Les virus  dont ils sont atteints, sont - sans aucun doute- liés à leur idiosyncrasie et mentalité d’arabo-musulmans,  savoir :

Un égocentrisme poussé à l'extrême chez certains,  et un  narcissisme sans égal chez les autres !


Contrairement aux à la gauche européenne, qui malgré ses  antagonismes internes,  les intérêts  des uns et les ambitions des autres,  elle sait, et elle a toujours su faire prévaloir l’intérêt du groupe et l’intérêt général, qui, finissent toujours par l’emporter sur les intérêts particuliers.


Tout récemment, en France, les socialistes qui, après une compétition publique et loyale de six tendances différentes, ont fini par s’entendre sur la nomination de F. Hollande à la tête du Parti socialiste, pour affronter en mai 2012, Nicolas Sarkhozy chef de file de la droite.

De même, les communistes français et le parti de gauche, se sont entendus pour  présenter un seul et unique candidat en la personne  Jean-Luc Mélenchon pour les représenter aux mêmes élections présidentielles de 2012.


Malheureusement, chez nous, l’égo démentiel, l’arrogance  et l’orgueil démesuré de certains,  font que les différentes composantes des forces progressistes et démocratiques, ont été jusqu’à ce jour,    incapables  de faire preuve d’humilité et de pragmatisme politique, pour se regrouper et affronter ensemble et unis le spectre de l’obscurantisme, évitant ainsi à notre pays, l’aventure  d’une dictature d’un nouveau genre : Celle d’un ’islamisme totalitaire et conquérant,  qui risque –comme les deux précédentes dictatures -  de confisquer tous les pouvoirs et toutes les libertés, en attendant une hypothétique révolution  !

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