Marcel Khalifa chante l’ambition, la liberté et la dignité.
En lisant les journaux tunisiens de ce matin, je me suis dit, qu’est-ce qu’on est bien loin aujourd’hui en Tunisie de ces beaux symboles.
Pourtant, c’était bien pour que vivent et se concrétisent ces symboles et ces idéaux que des centaines de jeunes tunisiens ont payé le prix fort le 14 janvier 2011.
Que lit-on dans les journaux de ce matin ?
Deux tristes nouvelles au moins.On est
bien loin de la liberté et de la dignité, et bien loin encore de l’ambition que chante Marcel Khalifa.
- La première nous dit comment la triste Ennahda, est en train de comploter en vue de « privatiser » le secteur public de l’information, qu’elle a échoué de domestiquer.
- La seconde, encore plus tristounette que la première, nous apprend que des « vieilleries » des « résidus » d’une autre époque, d’une époque cauchemardesque que nous avons cru –à tort- à jamais révolue, s’apprête – sans honte, sans vergogne, sans scrupules - à revenir sur la scène politique tunisienne.
Je veux parler des l’initiative cynique et immorale de Béji Caïd Essebsi et de ses anciens acolytes destouriens, qui tentent par ce moyen -pour le moins suspect- de faire oublier leur passé triste et accablant, et se refaire une nouvelle "virginité politique".
" Douwiou" ! Comme disent les tunisiens ! La pilule ne passera pas.
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Aux UNS et aux AUTRES, je dis : Gare à vous. Nous sommes là, et nous seront à jamais là, vigilants et à l’affût pour alerter et déjouer vos complots et basses manœuvres contre la liberté, la dignité, la démocratie et les intérêts de notre peuple.